Université Grenoble Alpes
Reverchon Antoine
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Recherche : le petit pas du grand emprunt. Dossier
Reverchon Antoine
Le Monde, supplément Economie, 20165, 24/11/2009, p. 2 ; pp. 4-5
Même avec un budget de 16 millions d'euros, la recherche universitaire française restera loin derrière les USA, le Japon et la Suède en matière d'investissement (Japon : 93,6 M ; Amérique : 235 M ; Suède : 11 M, pour 2006). Pour dynamiser la recherche et le développement, il faudrait que l'UE coordonne ses politiques d'innovation et recourt davantage à l'expérimentation.

Air France, EADS : les sociétés préférées des jeunes cadres
Reverchon Antoine
Le Monde, supplément Economie, 20135, 20/10/2009, p. 7
La publication du Top 50 des entreprises préférées des jeunes cadres montre l'importance de l'image de la "marque employeur" dans la perception qu'ont les jeunes diplômés de leur futurs recruteurs. L'étude qualitative réalisée par la société Universum est également riche d'enseignements : 39 % des jeunes cadres manifestent leur désir de quitter leur employeur dans les six mois...

Insertion professionnelle. 700 000 étudiants dans le flou
Jacqué Philippe ; Reverchon Antoine
Le Monde, 19070, 19/05/2006, pp. 26-27
50 % des étudiants passent le cap de la première année, un quart redouble et change de filière. Cinq anq après leur sortie de l'université, 7 % des jeunes licenciés sont au chômage, 5 % sont ouvriers ou employés non qualifiés, 14 % ouvriers ou employés qualifiés. L'inquiétude manifestée pendant le mouvement anti CPE traduit une difficulté d'insertion pour certaines formations. Solutions ? Orientation sélective ? Formations en alternance ? Ces pistes seront explorées au cours du débat Université-emploi.

Les raisons de la colère d'une génération qui doute
Reverchon Antoine
Le Monde, 19027, 28/03/2006, p. II - Le Monde Economie
Selon une étude du Cereq sur l'entrée dans la vie active des jeunes diplômés de l'université en 2001, il apparaît que ces derniers, au sein d'une génération, sont ceux qui connaissent le moins, et le moins longtemps, une situation professionnelle précaire. L'importance de la mobilisation des étudiants du supérieur contre le CPE s'explique par une forte dégradation de la conjoncture économique durant les quatre dernières années. Cette dégradation, par un impact psychologique, conduit les diplômés à accepter des situations de plus en plus précaires, dont certaines entreprises abusent, allant jusqu'à substituer des CDD par des stages. Par ailleurs, les jeunes diplômés de l'université connaissent un fort déclassement lors de leur entrée sur le marché du travail.

Dépendance et précarité : avoir vingt ans en 2006
Baudet Marie-Béatrice ; Reverchon Antoine
Le Monde, 19024, 24/03/2006, pp. 22-23
En 1975, le France fait connaissance avec le chômage de masse. Cette crise, les jeunes la subiront de plein fouet. Trente ans après, le CPE apparaît comme une mesure qui va maintenir la jeunesse dans la précarité. En 2002, 17 % des français âgés de 30 à 35 ans ont connu un "déclassement" par rapport à la catégorie sociale de leurs parents. Pour les sociologues, l'ascenceur social est tombé en panne.

Les contrats de professionnalisation font leur percée dans les entreprises
Reverchon Antoine
Le Monde, 18985, 07/02/2006, Le Monde Economie, p. VII
Selon une étude de la Dares, le contrat de professionnalisation (CP), instauré en décembre 2003 pour remplacer les différents contrats de formation en alternance et notamment le contrat de qualification, semble s'adresser au bon public. Contrairement à ses prédécesseurs qui avaient tendance à privilégier les personnes qualifiées, le CP s'adresse bien majoritairement à des jeunes sortis du système scolaire sans qualification et à des demandeurs d'emploi. Du côté des entreprises, les habitudes sont plus lentes à évoluer.

Sur les traces de l'argent de la formation professionnelle
Reverchon Antoine ; Bastuck Nicolas
Le Monde, 18961, 10/01/2006, Le Monde Economie, pp. II-III
La mise en place du droit individuel à la formation ainsi que la réaffirmation de l'importance économique de la formation tout au long de la vie nécessitent une réorganisation et une transparence des systèmes de financements de la formation continue en France : aujourd'hui, les chiffres diffèrent selon qu'ils sont fournis par les entreprises ou les organismes collecteurs. Mais ce financement est un sujet sensible, sur lequel les partenaires sociaux peinent à trouver un consensus. Des pistes sont avancées, telles que la mise en place de comptes épargne formation individuels ou la cotisation a une assurance formation.
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